Mort écarlate: Anita Blake, T25 par Laurell K. Hamilton

Mort écarlate: Anita Blake, T25 par Laurell K. Hamilton

Titre de livre: Mort écarlate: Anita Blake, T25

Auteur: Laurell K. Hamilton

Broché: 840 pages

Date de sortie: May 2, 2018

Éditeur: Milady

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Laurell K. Hamilton avec Mort écarlate: Anita Blake, T25

Une aventure d’Anita Blake, tueuse de vampires

Damian est mon serviteur, mais c’est aussi mon amant et mon ami. Aussi, lorsque celle qui l’a créé le torture à l’aide de violents cauchemars, je suis prête à tout pour le sauver, y compris m’envoler vers la terre la plus inhospitalière qui soit pour une nécromancienne et un vampire : l’Irlande. Sa maîtresse, l’une des plus redoutables vampires de l’Histoire, a fait trembler l’humanité sous les noms de Moroven, Nemhain ou M’Lady, et semble à présent échapper à tout contrôle. Heureusement, j’ai mon propre atout à jouer : à mes côtés se trouve Edward, l’homme que l’on surnomme la Mort...

Court extrait :
Je commençais à m’assoupir, bercée par leur respiration régulière, quand mon téléphone se remit à sonner. Cette fois, il joua un autre morceau : Bad to the Bone de George Thorogood. C’est la sonnerie personnalisée d’un de mes meilleurs amis, Edward, assassin de morts-vivants et, comme moi, marshal fédéral sous le nom de Ted Forrester. Pensez Clark Kent et Superman.
Je repoussai les couvertures et, dans ma hâte de ramasser mon téléphone dont l’écran brillait au milieu d’un tas de vêtements, tombai par terre à côté du lit. J’appuyai sur le bouton vert.
— Je suis là !
— Anita, ça va ? lança joyeusement Edward, ce qui m’apprit qu’il était avec d’autres officiers de police qui devaient entendre notre conversation.
— Ouais, ouais. Tu as l’air drôlement guilleret pour 5 heures du matin, grognai-je en m’efforçant de dissimuler que je commençais déjà à me cailler hors de la chaleur de notre lit.
Je farfouillai dans le tas de vêtements en quête de quelque chose qui m’appartenait, mais ne réussis qu’à pêcher une fringue masculine après l’autre.
— Ici, il est 11 heures.
Donc, il n’était pas chez lui, dans le Nouveau-Mexique.
— Où es-tu ?
— À Dublin.
— Dublin où ?
— Dublin en Irlande.
Je m’assis par terre, nue et frissonnante, m’enfouissant dans le tas de vêtements tel un oiseau qui tente de se confectionner un nid, et m’efforçai de réfléchir. N’y arrivant pas, je demandai :
— Qu’est-ce que tu fous à Dublin, en Irlande?
— C’est justement la raison de mon appel.
— Mais encore ?
Je tentai de réprimer mon irritation grandissante parce que ça n’aurait fait qu’amuser Edward, et que Ted met toujours plus longtemps à me raconter les choses. Edward est beaucoup plus direct. Oui, ils ne font qu’une seule et même personne, mais Edward est un acteur adepte de la méthode de Stanislavski, et il n’aime pas sortir de son personnage.
— Je chasse les...